
Carte d’identité
- Usage
- Plantation mécanique
- Cultures
- Pommes de terre
- Attelage
- Animal de trait ou tracteur
Un châssis qui organise les rangs
Dans l’architecture générale d’une planteuse, les éléments semeurs sont fixés sur un châssis attelable. Les roues contribuent à maintenir la machine horizontale et à contrôler approximativement son terrage. L’écartement entre les éléments semeurs se règle pour modifier la distance entre les rangs, dont le nombre peut varier. L’avant du châssis peut recevoir des dents pour décompacter les passages de roues du tracteur, des disques de guidage et des traceurs du passage suivant.
La distribution et ses réglages
Sur une planteuse de conception traditionnelle, le mouvement des roues entraîne les mécanismes semeurs. Le distributeur rotatif doit être adapté au type de matériel végétal à planter. Un jeu de pignons ou une boîte de vitesses permet de modifier l’espacement des plants sur le rang. La hauteur du soc détermine la profondeur de plantation indépendamment du terrage.
De l’ouverture à la fermeture du sillon
Dans un élément semeur à soc, des lames gardent le sillon ouvert pendant la mise en place du plant. Des rasettes placées devant le soc peuvent écarter les grosses mottes, les pierres et les débris végétaux du rang. Les plants en attente sont accueillis dans une trémie ou, selon le type de planteuse, dans un système automatisé de gestion de plateaux. Les roulettes de tassement referment le sillon et peuvent être complétées par des rasettes pour réaliser un buttage sommaire.
Des variantes dans la famille des planteuses
Les grands modèles multirangs peuvent entraîner leurs systèmes par la prise de force du tracteur, par son circuit hydraulique ou, de plus en plus, avec une assistance électrique. La famille des planteuses comprend aussi quelques modèles automoteurs. Des distributeurs auxiliaires proposés en option peuvent réhumidifier les plants. Une paire de disques peut remplacer le soc ouvreur et les lames qui le suivent.