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Le charme commun en 5 questions

Cette page présente les caractéristiques du charme commun et les milieux où il pousse. Elle aborde aussi ses usages, sa taille et le rôle de ses feuilles pour certains animaux.

Comment reconnaître le charme commun ?

On reconnaît le charme commun à son tronc cannelé, son écorce lisse et ses feuilles.

Ses cannelures forment de longs reliefs légèrement sinueux, semblables à des muscles, et deviennent plus marquées avec l’âge. Ses feuilles, disposées une à une, sont allongées, pointues et bordées d’une double denture, tandis que l’écorce reste gris verdâtre.

Où pousse le charme commun ?

Il pousse surtout dans le nord et l’est de la France, souvent en forêt.

Il apprécie les sols profonds, argileux ou limoneux, et préfère l’ombre ou la demi-ombre, tout en poussant bien en pleine lumière. En chênaie-charmaie (forêt où chênes et charmes sont associés), il forme généralement l’étage inférieur sous les chênes ; il tolère le calcaire, mais redoute les terres trop acides.

À quoi sert le charme commun ?

Le charme commun sert surtout au chauffage et aux haies des jardins à la française.

Son bois blanc ivoire, très dur et difficile à travailler, brûle lentement et régulièrement, avec un bon pouvoir calorifique (beaucoup de chaleur produite). Les haies taillées de charme s’appellent des charmilles et étaient notamment utilisées dans les bosquets de Versailles.

Le charme supporte-t-il bien la taille ?

Oui, il supporte très bien les tailles régulières.

Après ces tailles, il produit un feuillage vert clair très dense, adapté aux haies taillées.

Les feuilles du charme nourrissent-elles des animaux ?

Oui, ses feuilles nourrissent certains animaux.

Elles nourrissent notamment des lépidoptères (insectes aux ailes couvertes de petites écailles), comme Coleophora anatipennella.

Sources

La fiche complète vous attend sur sa page.