Comment reconnaître le chénopode blanc ?
On le reconnaît à ses feuilles farineuses et à sa tige dressée, anguleuse et ramifiée.
Ses feuilles alternées (placées l’une après l’autre sur la tige) sont glauques (vert grisâtre). Les feuilles principales portent des dents marquées, tandis que celles de fin de saison sont ovales à lancéolées (allongées et pointues), et la tige adulte présente des stries.
Où pousse le chénopode blanc ?
Il pousse dans les friches, les cultures, les décombres et au pied des murs.
Il se développe sur des sols riches à trop riches en azote, notamment dans les cultures amendées, fumées, labourées et bien drainées. On le trouve aussi sur les tas de fumier ou de compost, ainsi que dans les boisements riverains, les bras morts de grandes vallées alluviales et les lisières riches en azote.
À quoi sert le chénopode blanc ?
Ses jeunes pousses servent à obtenir un colorant vert.
Ce sont les jeunes pousses qui sont utilisées pour produire cette couleur, plutôt que les autres parties de la plante.
Quelle taille font les fleurs du chénopode blanc ?
Ses fleurs mesurent 2 à 3 mm.
Elles n’ont pas de pétales et forment de petits groupes serrés. Ces groupes sont verts à blanchâtres, parfois légèrement roses.
Combien de temps ses graines peuvent-elles rester vivantes ?
Ses graines peuvent rester vivantes plusieurs décennies lorsqu’elles sont enfouies.
Elles ne germent qu’en surface, mais leur enfouissement permet leur maintien pendant plusieurs décennies.
