Comment reconnaître le cormier ?
On reconnaît le cormier à son écorce brun-orangé, ses feuilles divisées et ses fruits.
Ses feuilles mesurent 15–25 cm de long et comptent 13–21 folioles (petites parties de la feuille) disposées le long d’un axe. À maturité, ses fruits, appelés cormes ou sorbes, sont verts et tachés de brun-rougeâtre, avec une forme de petite pomme ou de petite poire selon les cultivars (variétés cultivées).
Où pousse le cormier ?
Le cormier pousse autour de la Méditerranée et dans une grande partie de l’Europe.
Son aire continue s’étend aussi au nord de l’Anatolie, et il se rencontre notamment dans la chênaie buissonnante. Il demande beaucoup de lumière, tout en préférant un léger ombrage au plein soleil.
À quoi sert le cormier ?
Le cormier sert à produire du bois, protéger les vignes et faire de la confiture.
Son bois permet de fabriquer des manches d’outils particulièrement résistants, tandis que son feuillage léger abrite les vignes du soleil en agroforesterie (association d’arbres et de cultures). Cueillies sur l’arbre, les cormes sont très astringentes et granuleuses, puis le blettissement (moment où elles s’adoucissent) les rend plus agréables à manger et permet de faire de la confiture.
Combien de temps peut vivre un cormier ?
Un cormier vit en moyenne 150 à 200 ans.
Certains individus peuvent atteindre plus de quatre siècles.
Comment les graines du cormier se dispersent-elles ?
Les graines du cormier sont dispersées par de petits mammifères, notamment le blaireau.
Le blaireau contribue à leur dispersion en déposant les graines dans ses excréments enterrés.
