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Le géranium herbe-à-Robert en 5 questions

Cette page présente les caractéristiques, les milieux de vie et les usages du géranium herbe-à-Robert. Elle explique aussi l’origine de son nom et les insectes qui s’en nourrissent.

Comment reconnaître le géranium herbe-à-Robert ?

On le reconnaît à ses feuilles velues et ses fleurs rose violacé rayées de blanc.

Ses feuilles froissées sont divisées en 3 à 5 lobes eux-mêmes découpés, avec un dessus vert et velu et un dessous vert grisâtre couvert d’un duvet. Ses fleurs vont par deux au bout de longs pédoncules (tiges qui portent les fleurs) velus, et leurs pétales portent des rayures blanches sans échancrure au sommet.

Où pousse le géranium herbe-à-Robert ?

Il pousse dans les haies, bois clairs, vieux murs, pelouses et éboulis.

On le trouve dans des sols riches en éléments nutritifs, notamment au bord des chemins et près des habitations. Les milieux riches en humus (matière organique du sol), frais et ensoleillés peuvent accueillir des populations denses, comme les endroits plus secs à demi-ombre. Il est présent dans tous les départements français et dans toute l’Europe ; sur les sols remaniés, les ruines et les friches, il peut être une plante pionnière.

À quoi sert le géranium herbe-à-Robert ?

Il sert parfois à décorer et à couvrir le sol.

Certaines tiges florales s’étalent au sol et s’enracinent aux nœuds, formant parfois des stolons (tiges qui créent de nouvelles racines).

Pourquoi l’appelle-t-on herbe-à-Robert ?

Son nom serait lié à la couleur rougeâtre de la plante.

Le mot « Robert » viendrait du latin ruber, qui évoque cette couleur rougeâtre.

Quels insectes mangent le géranium herbe-à-Robert ?

Neuf espèces d’insectes se nourrissent du géranium herbe-à-Robert.

Parmi eux, le coléoptère Aphthona nigriceps et le puceron Acyrthosiphon malvae mangent ses feuilles. Le coléoptère Byturus ochraceus consomme son pollen, tandis que le charançon Zacladus exiguus se nourrit de ses racines.

Sources

La fiche complète vous attend sur sa page.