Comment reconnaître le mûrier blanc ?
Le mûrier blanc se reconnaît à ses feuilles vert clair, sans poils, aux bords dentés.
Ses feuilles alternes (disposées à tour de rôle de chaque côté du rameau) mesurent 5 à 12 cm et peuvent avoir des formes différentes sur un même arbre. Leurs deux faces sont sans poils et leurs bords sont irrégulièrement dentés. Selon la variété, les mûres sont blanches, rosées, violettes ou noires, avec un pédoncule (petite tige portant le fruit) parfois aussi long que le fruit lui-même.
Où pousse le mûrier blanc ?
Le mûrier blanc pousse mieux au soleil, dans un sol humide qui évacue bien l’eau.
Il lui convient un sol moyennement riche en nutriments (éléments qui nourrissent l’arbre). Un bon apport d’eau favorise une croissance rapide et régulière ainsi que la production de biomasse (matière végétale).
À quoi sert le mûrier blanc ?
Le mûrier blanc nourrit les vers à soie et aide à protéger les sols.
Ses feuilles sont l’aliment préféré des vers à soie, Bombyx mori : pour leur élevage, l’arbre est souvent maintenu en haie afin de faciliter la récolte des feuilles. Ses racines contribuent à empêcher l’érosion des sols (leur usure).
D’où vient le mûrier blanc ?
Le mûrier blanc est originaire de Chine.
Cultivé depuis l’Antiquité de la Chine au Proche-Orient, il s’est diffusé dans le bassin méditerranéen vers le VIIIe siècle. Cette diffusion est liée à l’élevage des vers à soie.
Comment peut-on multiplier le mûrier blanc ?
Le mûrier blanc se multiplie par bouturage (création d’un arbre à partir d’un morceau).
Cette méthode utilise du bois tendre (un morceau de rameau encore souple). Elle réussit bien chez le mûrier blanc.
