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Le poirier sauvage en 4 questions

Cette page présente les signes qui permettent de reconnaître le poirier sauvage et les milieux où il vit. Elle aborde aussi son nom, ses usages et les objets fabriqués avec son bois.

Comment reconnaître le poirier sauvage ?

On le reconnaît à son écorce fissurée, ses feuilles dentées et ses petits fruits.

Chez les jeunes arbres, la cime forme une pyramide et l’écorce se divise en écailles. Les feuilles simples ont un long pétiole (la tige de la feuille), tandis que les fruits charnus mesurent 3-4 cm de diamètre et peuvent être presque ronds ou resserrés vers le pédoncule (la tige du fruit).

Où pousse le poirier sauvage ?

Il pousse dans les haies, les friches et les bois, partout en France.

Il est plus rare dans le Nord et dans la région méditerranéenne, mais il peut vivre sur des terrains rocheux secs ou en bordure humide des bois. On le trouve de l’étage collinéen au montagnard inférieur, jusqu’à 1 200 mètres d’altitude, car ses racines pivotantes (racines principales qui descendent dans le sol) l’aident à pousser dans les sols très secs.

À quoi sert le poirier sauvage ?

Il sert de porte-greffe pour les arbres fruitiers et fournit un bois recherché.

Un porte-greffe est la base qui porte une variété fruitière. Son bois sert en ébénisterie fine, en sculpture, pour des objets tournés, des instruments de musique et des manches d’outil ; ses loupes (des renflements aux fibres enchevêtrées) sont recherchées pour la marqueterie (décoration faite avec des pièces de bois) et l’ébénisterie fine.

Que veut dire son nom latin ?

Dans Pyrus pyraster, Pyrus signifie « poirier » et -aster exprime la ressemblance.

Pyrus vient du latin pirus, qui signifie « poirier ». Le suffixe -aster indique donc une ressemblance.

Sources

La fiche complète vous attend sur sa page.