Comment reconnaître le pou de San José ?
On le reconnaît à trois formes : femelle, mâle et larve.
La femelle adulte est jaune, sans ailes, sous un disque arrondi gris foncé de 2 mm de diamètre. Le mâle adulte est orange et ailé, tandis que la larve jaune se déplace avec trois paires de pattes courtes avant de se fixer sur une plante. Avant sa forme adulte, le mâle a une silhouette plus allongée que la femelle, et le disque protecteur de la femelle se forme avec d’anciennes enveloppes larvaires.
Que mange un pou de San José ?
Il mange plus de 47 familles de plantes, dont plusieurs arbres fruitiers.
Il peut notamment vivre sur le pommier, le poirier commun, le prunier, le pêcher, le cerisier, le groseillier et le cassissier. Lorsqu’il pique une plante pour se nourrir, il y injecte une substance toxique.
Où vit un pou de San José ?
Il vit sous les climats tempérés et subtropicaux, surtout sur des arbres et arbustes.
Il colonise environ deux cents espèces de plantes à feuilles caduques (qui perdent leurs feuilles) et se trouve sur les troncs, les branches, les rameaux, les feuilles et les fruits. Les femelles sont surtout présentes sur les pétioles (queues des feuilles) et les fruits, tandis que les mâles se trouvent principalement sur les feuilles.
Pourquoi abîme-t-il les plantes ?
Il abîme les plantes en y injectant une substance toxique lorsqu’il les pique.
Cette substance entraîne la chute des feuilles, altère l’aspect des fruits et provoque le dépérissement de la plante. Ces dégâts peuvent aussi causer des pertes de récolte dans de nombreuses cultures fruitières.
Comment passe-t-il l’hiver ?
Il passe l’hiver en diapause (pause du développement) au premier stade larvaire.
Dès les premiers froids, les larves au premier stade interrompent leur développement. Les autres stades disparaissent pendant l’hiver, sauf parfois les femelles gravides.
