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Le pourpier en 6 questions

Comment reconnaître le pourpier et où l’observer ? Cette page aborde aussi sa floraison, ses usages alimentaires, les animaux qui le mangent et son histoire dans nos assiettes.

Comment reconnaître le pourpier ?

Le pourpier se reconnaît à ses tiges charnues, souvent rougeâtres, et à ses feuilles charnues.

Ses tiges sont couchées ou dressées et se divisent dès la base. Ses feuilles n’ont pas de pétiole (petite tige reliant la feuille à la tige principale) : celles du bas se font face, puis les suivantes se placent alternativement. Ses fleurs jaunes sont seules ou regroupées à la jonction des feuilles et des tiges, ainsi qu’au sommet des branches.

Où pousse le pourpier ?

Le pourpier pousse dans toute la France, du niveau de la mer jusqu’à 2 600 m.

Il s’adapte aux zones chaudes et aux sols très secs : on le trouve notamment dans des friches (terrains non cultivés) où il fait chaud. Vous pouvez aussi l’observer au bord des trottoirs en ville, notamment à Paris.

Quand fleurit le pourpier ?

Le pourpier fleurit les matins ensoleillés.

Ses fleurs ne restent ouvertes que quelques heures : leur ouverture est donc brève.

À quoi sert le pourpier ?

Le pourpier se mange en salade, dans une soupe ou dans une omelette.

Ses jeunes tiges et ses feuilles ont une saveur légèrement acidulée ou poivrée. On le cultive pour l’alimentation, même s’il est considéré comme une adventice (plante qui pousse parmi les cultures).

Quels animaux se nourrissent du pourpier ?

Schizocerella pilicornis et Hypurus bertrandi se nourrissent du pourpier.

Vous pouvez retenir ces deux noms pour identifier les animaux qui mangent cette plante.

Depuis quand mange-t-on du pourpier ?

On mange du pourpier depuis l’Antiquité.

Il était déjà consommé en Grèce et à Rome.

Sources

La fiche complète vous attend sur sa page.