Aller au contenu

Le sorgho en 5 questions

Cette page présente le sorgho, son apparence et les régions où il est cultivé. Elle aborde aussi ses usages, ses racines et sa réaction au manque d’eau.

Comment reconnaître le sorgho ?

On reconnaît le sorgho à ses tiges dressées, ses feuilles plates et son sommet fleuri.

Il ressemble au maïs et à la canne à sucre : ses tiges ont des entrenœuds pleins (parties entre deux nœuds) et une inflorescence (ensemble des fleurs) au sommet. Ses feuilles ont un limbe (partie plate) linéaire à lancéolé, avec une base largement arrondie.

Où pousse le sorgho ?

Le sorgho pousse surtout dans les climats chauds, sur tous les continents.

Des variétés peuvent aussi être cultivées dans les pays tempérés, tandis qu’en Europe la culture se concentre surtout dans les zones méditerranéennes. En France, en 2020, elle était surtout présente dans le sud-ouest, avec une adoption naissante dans le nord, notamment en Normandie, et le sorgho peut parfois s’échapper des cultures.

À quoi sert le sorgho ?

Le sorgho sert à produire des grains ou du fourrage.

Une culture de sorgho est donc destinée soit à la production de grains, soit à celle de fourrage. L’objectif de la parcelle détermine la production recherchée.

Jusqu’où descendent les racines du sorgho ?

Les racines du sorgho descendent jusqu’à 1,5 à 2,4 m de profondeur.

Ce sont des racines fibreuses, qui peuvent atteindre cette profondeur.

Que fait le sorgho quand il manque d’eau ?

Quand il manque d’eau, le sorgho enroule ses feuilles vers le haut et l’intérieur.

Vous pouvez alors observer des feuilles moins étalées. Cette forme réduit leur surface exposée et les pertes d’humidité.

Sources

La fiche complète vous attend sur sa page.