Comment reconnaître le souci officinal ?
Le souci officinal se reconnaît à ses feuilles allongées, poilues et sans pétiole.
Vous pouvez observer des poils sur les deux faces des feuilles, qui sont alternées (disposées à tour de rôle le long de la tige). Elles n’ont pas de pétiole (petite tige reliant une feuille à la tige). Sous terre, il possède une racine pivotante (racine principale).
Où pousse le souci officinal ?
Le souci officinal pousse surtout dans les régions méditerranéennes, les jardins et les friches.
Il se cultive dans tout type de sol, en plein soleil. À l’endroit où il est cultivé, il se ressème souvent de lui-même.
Quand fleurit le souci officinal ?
Le souci officinal peut fleurir toute l’année si les conditions lui conviennent.
En climat tempéré, un semis (mise en terre des graines) au printemps donne des fleurs en été et jusqu’à l’automne. Là où les gelées hivernales sont limitées, un semis d’automne permet une floraison en hiver.
À quoi sert le souci officinal ?
Le souci officinal sert en cuisine : ses fleurs, pétales et boutons floraux se mangent.
Les fleurs agrémentent les salades, tandis que les pétales s’ajoutent au riz ou aux pâtes au dernier moment. Les boutons floraux (fleurs encore fermées) peuvent être confits au vinaigre avant leur ouverture.
Quand les fleurs se rouvrent-elles ?
Les fleurs se rouvrent lorsque le soleil est assez haut dans le ciel.
Elles se ferment pendant la nuit : vous pouvez observer cette différence entre la nuit et le moment où le soleil est assez haut.
Comment garder une floraison régulière ?
Pour garder une floraison régulière, on retire régulièrement les fleurs fanées.
La partie à retirer est le capitule (la tête de fleur), lorsqu’il se fane.
