
Carte d’identité
- Espèce
- Lapin domestique
- Taille
- Moyenne
- Poids
- Entre 3 et 4,5 kg
- Diffusion
- Locale
Une origine probablement liée au hollandais tricolore
Le Japonais serait issu d’une sélection du hollandais tricolore visant à supprimer ses marques blanches. Sa première présentation au concours général remonte à 1887, dans la catégorie des lapins communs. Lors de cette présentation, sa robe encore partiellement blanche rappelait celle des chats tricolores et attirait la curiosité. Les essais de croisement avec des races géantes pour obtenir un Japonais de grande taille n’ont pas abouti à une race fixée et n’ont pas été entérinés.
Un corps arrondi et des oreilles robustes
Son corps présente une forme arrondie et une constitution robuste. La ligne de son dos est horizontale. Ses deux oreilles robustes mesurent de 11 à 13 cm. Chez la femelle, un fanon léger est admis. Ses yeux ont une teinte brun marron. Son pelage associe une forte densité à une texture rigide.
Une robe écaille de tortue
Vous observez chez le Japonais une coloration appelée « écaille de tortue », composée de jaune, de noir et d’orange dans des tons assez soutenus, sauf sur le dessous du corps, plus terne. Le dessous du corps porte des couleurs plus ternes. Le visage se partage au milieu entre une moitié noire et une moitié colorée.
Un lapin vif et des femelles attentives
Le Japonais se distingue par sa vigueur, sa rusticité et sa vivacité. Les femelles ont généralement des portées de six à dix petits. Elles prennent soin de leurs petits avec attention.
Une diffusion européenne dès le XIXe siècle
Avant la fin du XIXe siècle, la race était arrivée en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse, où elle rencontrait un certain succès. À la même époque, son arrivée en Allemagne s’accompagnait de confusions fréquentes avec le lapin anglais bicolore.