
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Carabus auratus
- Groupe
- Coléoptères
- Famille
- Carabidae
- Taille
- 17 à 30 mm
- Activité
- Diurne
Les détails pour le reconnaître
Le dessus du corps présente une teinte métallique allant du vert au doré bronzé, avec des bordures cuivreuses ou bleuâtres. Son corps allongé s’appuie sur de longues pattes adaptées à la course. Les quatre premiers segments des antennes sont jaunes, tandis que les suivants sont plus sombres. Ses pattes sont jaunes, avec les derniers segments plus foncés et parfois aussi les fémurs. Sa tête courte est équipée de mandibules robustes.
Des prairies aux abris du jardin
Il privilégie les prairies, y compris humides, et fréquente rarement les milieux forestiers. Il s’abrite dans les haies, sous les branchages et les pierres, notamment sur les sols argileux ou limoneux. En France, il est connu dans presque toute la partie continentale, mais reste absent du littoral provençal et de Corse. Il lui arrive de monter dans les arbres.
Des proies communes, deux façons de manger
Les larves et les adultes mangent surtout des escargots et des limaces, tout en pouvant consommer des larves et des vers. Les adultes mastiquent leurs proies avec des mandibules munies d’une incisive tranchante. Les larves injectent des enzymes par un canal de leurs mandibules, puis aspirent par ce même canal la proie liquéfiée.
De l’œuf à l’adulte
La femelle pond environ 50 œufs mesurant chacun 5 à 6 millimètres de long. Chez le mâle, les derniers segments des pattes antérieures sont élargis pour maintenir la femelle pendant l’accouplement. Les larves ne recherchent leurs proies qu’à l’aube. Les larves muent trois fois avant de se transformer en nymphes dans le sol.
Une présence qui s’est raréfiée
L’espèce a fortement reculé dans les cultures céréalières. Sa raréfaction est liée à l’abandon du pâturage, à la disparition des prairies et à l’utilisation massive d’insecticides chimiques.