
Carte d’identité
- Espèce
- Lapin européen domestique
- Origine
- Région de Gand, en Belgique
- Poids
- Généralement 6,5 à 8 kg, jusqu’à 10 kg
Une histoire ancrée dans les élevages gantois
Au XIXe siècle, l’origine de la race faisait débat entre les partisans d’une provenance américaine, notamment patagonienne, et ceux d’une provenance européenne. Selon les spécialistes belges de l’élevage des lapins, le Géant des Flandres descendrait du Steenkonijn, un lapin agouti proche du garenne français. À Gand, des amateurs réunis en sociétés d’élevage ont contribué au développement de la race. Ces sociétés proposaient des concours de poids et des présentations qui ont ensuite pris la forme d’expositions. Le premier standard gantois a été établi lors d’un concours, le 10 novembre 1895. La Fédération française de cuniculiculture a reconnu le standard le 10 décembre 1919, en prenant pour référence le texte belge d’origine.
Un corps large et des oreilles dressées
Le standard français décrit un corps de grande taille, long, large et profond. Lorsque vous l’observez de dessus, sa silhouette dessine un rectangle. Ses pattes fortes accompagnent une musculature puissante. Le standard français demande des oreilles épaisses et dressées, mesurant entre 19 et 20 cm. Une peau qui adhère bien au corps fait également partie des critères du standard français.
Son comportement et son cadre de vie
Le Géant des Flandres peut tolérer la présence d’animaux d’autres espèces. Il peut vivre aussi bien dehors qu’à l’intérieur. À l’intérieur, la vie en liberté ou dans un enclos adapté est recommandée. Comme tout lapin domestique, il doit disposer de l’espace nécessaire pour se redresser, jouer et se dégourdir les pattes.