
Carte d’identité
- Origine
- Ottawa
- Poids du bélier
- 80 à 100 kg
- Poids de la brebis
- 75 à 95 kg en moyenne
- Caractère
- Docile
Une race issue de la recherche canadienne
Le Centre de Recherche en Agriculture d’Ottawa a développé l’Arcott Canadien au cours des années 1970 et 1980. En 1965, le gouvernement canadien a lancé un programme de recherche et d’élevage destiné à créer de nouvelles races ovines. La création de l’Arcott Canadien repose sur des croisements entre une dizaine de races. La Suffolk représente 37 % de ses origines et l’Île de France 28 %. Les autres principales contributions sont celles de la Leicester à 14 %, de la North Country Cheviot à 7 % et de la Romnelet à 6 %. Les 8 % restants réunissent des apports de Shropshire, Lincoln, Southdown Dorset, Mouton de Frise orientale, Finnoise et Corriedale.
Un mouton court sur pattes
Ce mouton de taille moyenne présente des pattes courtes et une musculature développée. Son apparence est généralement toute blanche, avec parfois des taches colorées sur les pattes et la tête. Sa queue est longue et recouverte de laine. L’absence de cornes caractérise la race. De petites cornes peuvent toutefois apparaître chez certains individus, sans être conformes au standard.
Des effectifs limités et un statut daté
Le recensement de 1994 comptait 89 mâles. Ce même recensement de 1994 dénombrait 575 femelles. L’Arcott Canadien demeure une race assez rare. En 2007, la FAO classait la race dans la catégorie « en danger ».