
Carte d’identité
- Origine
- Vendée
- Taille
- Moyenne
- Peau
- Grise
- Poids du bélier
- 85 à 110 kg
- Poids de la brebis
- 60 à 70 kg
Une histoire marquée par les croisements
La première mention connue de la race remonte au Xe siècle dans le Bas-Poitou. Au XVIIe siècle, les moutons locaux ont été croisés avec des animaux provenant des Flandres. Ces moutons ont été apportés par les Hollandais venus drainer et assécher les marais vendéens. Une nouvelle vague d’importations a conduit à de nombreux croisements du Mouton vendéen avec le southdown. Une station d’élevage destinée aux mâles reproducteurs a rapidement accompagné la mise en place de l’UPRA de la race.
Une toison blanche et une tête grise
La tête présente un front plutôt large et plat, ainsi qu’un bord du nez large. La tête est d’un gris souris uniforme, sans taches. Les yeux sont grands et noirs, tandis que les oreilles, de longueur moyenne, sont inclinées. La poitrine est ample et profonde, avec un dos long, large et régulier jusqu’à la croupe. Les pattes sont solides, droites et grises comme la tête. La toison blanche couvre le front, l’arrière des joues et le corps, puis descend sur les membres jusqu’aux genoux.
Les effectifs et le suivi de la race
La population serait d’environ 250 000 femelles. Les brebis se trouvent principalement en Nouvelle-Aquitaine et dans les Pays de la Loire, avec une présence également en Centre-Val de Loire. Des animaux vendéens sont aussi présents en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, en Irlande du Nord, en Belgique et en Indonésie. L’UPRA Mouton Vendéen pilote le schéma de sélection avec l’INRA, chargée du calcul des index, et l’Institut de l’élevage. La base de sélection comprend 60 élevages et 11 000 brebis suivies par un contrôle de performances dans 17 départements.