
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Afrique du Sud
- Poids
- Bélier : 59 kg ; brebis : 50 kg
- Taille
- Bélier : 73 cm ; brebis : 68 cm
- Diffusion
- Locale
- Statut
- FAO : en danger (2007)
Une aire de diffusion autrefois plus étendue
En 1960, Epstein situait la race dans les districts sud-africains du Namaqualand et du Kenhardt, ainsi que dans le nord de Van Rhynsdorp, Calvinia, Williston et Carnavon. Selon Epstein, l’introduction du mouton Karakul a fortement réduit l’aire de diffusion du Namaqua Afrikaner. La race était autrefois également élevée en Namibie.
Un corps fin et une queue grasse
Son pelage blanc contraste avec une tête noire ou rousse. La race porte des cornes. Vous pouvez observer un corps fin porté par de longues pattes. Ce mouton parcourt de longues distances pour trouver de l’eau ou des pâtures. Sa queue peut contenir jusqu’à 38 % de sa masse graisseuse et atteindre un poids de 12 kg.
Des troupeaux constitués pour sauvegarder la race
Dès 1966, le Namaqua Afrikaner était menacé d’extinction. Pour préserver la race, le Département de l’agriculture sud-africain a acheté l’un des derniers troupeaux de race pure et l’a transféré à la ferme expérimentale de Carnavaron, dans le Cap-Nord. En 1985, un deuxième troupeau a été constitué avec 30 brebis et 5 béliers transférés à la réserve de Tarka, près d’Hofmeyer, dans le Cap-Oriental. En 1995, des animaux venus de la réserve de Tarka ont formé un troisième troupeau à la ferme expérimentale de Karakul, dans le Cap-Nord. En 2006, la population comptait 300 brebis et 15 béliers en âge de se reproduire. Des analyses génétiques ont révélé que certains troupeaux sud-africains considérés comme de race pure comprenaient des animaux issus de croisements sur plusieurs générations avec d’autres races locales.