
166 ch
puissance moyenne des tracteurs standards neufs immatriculés en France en 2025, selon Axema
2 000 à 2 500 tr/min
régime d’un moteur Diesel de tracteur, considéré comme assez lent
540 ou 1 000 tr/min
régime maximal de la prise de force, rappelé par la MSA
Ses principaux usages
À l’arrière, l’attelage trois points porte les outils, tandis que les crochets et les barres d’attelage tirent les outils traînés et les remorques. Par la prise de force et un arbre à cardans, le tracteur transmet sa puissance à la machine attelée. Son circuit hydraulique relève les outils, commande leur travail et alimente des vérins extérieurs.
Le fonctionnement du tracteur
La plupart des tracteurs avancent sur des pneus, tandis que les chenilles restent plus rares. À chaque extrémité de l’arbre de transmission, un joint de cardan formé de deux mâchoires articulées sur un croisillon transmet la rotation lorsque la machine n’est pas dans l’axe. Pendant le travail, l’arbre tourne dans une enveloppe fixe appelée protecteur d’arbre à cardans.
Les grandes étapes de son histoire
Les premiers tracteurs à essence apparaissent vers 1892 en Amérique, puis la France les découvre en 1894 lors d’un concours agricole. Dès 1915, un tracteur laboure un hectare en quatre heures, une tâche qui demanderait environ 6 hommes et 20 chevaux sans moteur. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, la France compte seulement 40 000 tracteurs. Le 19 janvier 1948, la France reçoit les 209 premiers tracteurs du plan Marshall.
Le tracteur partagé en CUMA
Les CUMA, coopératives où des agriculteurs achètent et utilisent du matériel en commun, sont créées par la loi en 1945. En 2025, les CUMA disposent d’un parc de 6 910 tracteurs. En 2025, près d’un agriculteur sur deux adhère à une CUMA, soit 182 000 adhérents dans le réseau. Il faut 4 adhérents pour constituer légalement une CUMA, tandis que certaines en rassemblent plus de 100.