
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Podarcis muralis
- Famille
- Lacertidae
- Poids
- Au maximum 9 grammes
- Couleurs
- Du marron au gris
- Activité
- Diurne
- Statut
- Liste rouge nationale : préoccupation mineure
Des détails pour le reconnaître
Sa longue queue fine accompagne quatre pattes dont les doigts et les orteils portent des griffes. Les mâles portent des marbrures sombres sur les flancs, souvent aussi sur le dos. Chez les femelles, les marbrures sont moins nettes et le dessin laisse davantage apparaître des lignes claires. Une tache noire à l’épaule est généralement un signe de reconnaissance de l’espèce. L’identification sur photographie reste délicate pour un non-spécialiste, notamment en raison du risque de confusion avec le Lézard catalan.
Des pierres au soleil et des refuges
Il préfère les milieux rocailleux ensoleillés, tout en occupant de nombreux habitats naturels ou façonnés par l’homme jusqu’à 2500 m d’altitude. Les vieux murs aux pierres disjointes, les tas de pierres, les souches et les tas de bois font partie des lieux qu’il affectionne. Par temps froid, il se réfugie dans des fissures et des cavités, notamment les trous des vieux murs.
Ce qu’il mange au jardin
Son alimentation repose surtout sur de petits arthropodes, comme les insectes, les araignées et les mille-pattes. Parmi ses aliments figurent les pucerons et les petites limaces, mais aussi les coccinelles et les abeilles. Les jeunes apprécient particulièrement les petites araignées. Il avale ses proies entières, ses dents étant trop petites pour les mâcher.
Se réchauffer et se déplacer
En fin de journée, il peut se réchauffer au contact de surfaces encore chaudes. Il grimpe sur des surfaces verticales, voire légèrement en surplomb, lorsqu’elles sont assez rugueuses.
Des œufs aux jeunes autonomes
La femelle pond entre 2 et 9 œufs selon sa taille, avec jusqu’à deux à trois pontes par an dans les régions les plus méridionales. Selon les régions, la ponte intervient entre avril et juin. Les œufs sont entourés d’une membrane semblable à du parchemin plutôt que d’une coquille. La femelle dépose ses œufs dans un trou qu’elle rebouche ou sous une pierre, puis les abandonne. Les petits sont autonomes dès leur naissance.