Aller au contenu

Coccinelle à sept points : une auxiliaire du jardin

La Coccinelle à sept points, courante en Europe, porte sept points noirs sur ses élytres rouges. Les jardiniers et les cultivateurs l’utilisent en lutte biologique contre les pucerons.

Auxiliaire du jardinAussi : Bête à bon DieuMis à jour le 10 octobre 2026
Coccinelle à sept points, figurine en faïence de FermeVallée

Carte d’identité

Nom scientifique
Coccinella septempunctata
Groupe
Coléoptères
Taille
5,5 à 8 millimètres
Activité
Active le jour, au repos la nuit
Statut
Statut de conservation non évalué

La reconnaître à ses points et à sa silhouette

Chaque élytre rouge porte 3 points noirs, auxquels s’ajoute un point à leur jonction, soit sept au total. L’adulte présente une silhouette ovale et bombée. Une marque blanche se trouve derrière les yeux, et le thorax porte deux taches blanc crème. La larve est gris plombé, avec des taches orange et noires et des tubercules munis d’épines.

Des milieux variés et des abris pour l’hiver

Elle fréquente des milieux aussi différents que les forêts, les toundras, les littoraux et les hautes montagnes. Elle préfère les plaines cultivées où les pucerons se rassemblent sur la végétation basse. Pour hiberner, les adultes se regroupent au sol parmi la mousse, l’herbe ou les feuilles. Vous retiendrez que les adultes quittent leur abri lorsque les températures ambiantes commencent à augmenter et que le moment de leur sortie peut varier selon la protection contre les éléments offerte par leur site d’hibernation.

Une prédatrice de pucerons au jardin

Les pucerons représentent 60 % de sa nourriture, et elle peut en consommer jusqu’à 100 par jour. Larves et adultes mangent aussi des proies à corps mou, notamment des cochenilles, des acariens et des larves d’insectes. Quand les pucerons se raréfient, elle peut survivre grâce au pollen, au nectar, aux thrips et aux aleurodes, sans pouvoir se reproduire avec cette alimentation. Pour repérer ses proies, elle utilise des signaux chimiques.

De l’œuf à l’adulte

Son développement passe par l’œuf, quatre stades larvaires, la nymphe puis l’adulte. Quelques jours après l’accouplement, la femelle pond environ 400 œufs jaunes d’environ 1,3 mm de long sur des plantes infestées de pucerons, souvent sous les feuilles en paquets d’une vingtaine. Les larves éclosent au bout d’environ quatre jours, avec un délai qui dépend de la température ambiante. Le stade de nymphe dure environ huit jours, puis l’adulte apparaît avec des élytres encore mous et sans pigmentation.

Ses prédateurs et les menaces qui la touchent

En France notamment, la coccinelle asiatique la menace en lui faisant concurrence pour la nourriture et en pouvant la dévorer. Ses principaux prédateurs comprennent les petits rongeurs, les oiseaux et les araignées thomises. Lorsqu’elle se sent en danger, elle peut simuler la mort.

Quiz : Coccinelle à sept points

3 questions. Choisissez une réponse pour lire la correction et sa source.

  1. 1.Où se trouve le septième point noir de cette coccinelle ?
  2. 2.Quelle nourriture représente 60 % de son régime ?
  3. 3.Comment les adultes hibernent-ils au sol ?

Sources

Chaque fait de cette page reprend une phrase de ces pages, ouvertes et lues à la date indiquée, puis relue une seconde fois.