
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Harmonia axyridis
- Groupe
- Coléoptères
- Famille
- Coccinellidae
- Origine
- Asie orientale
La reconnaître malgré ses couleurs variables
Sa longueur varie de 4,9 à 8,2 mm, le mâle étant plus petit que la femelle. Ses couleurs vont du rouge ponctué de noir au noir ponctué de rouge, avec aussi de nombreuses nuances jaunes. Les élytres peuvent porter de zéro à 19 points. Le pronotum présente deux bandes blanches continues sur les côtés et une bande centrale variable, souvent marquée d’un motif évoquant une patte de chat. Une petite bosse se trouve à l’extrémité des élytres. Vous pouvez parfois l’identifier sur une photo, mais ses nombreuses variantes rendent la détermination délicate.
Des introductions aux abris d’hiver
Elle a été introduite dans des serres, des champs cultivés et des jardins de nombreux pays, notamment aux États-Unis et dans certaines parties de l’Europe. Retenez que la Coccinelle asiatique utilise des crevasses et d’autres espaces frais, secs et confinés pour passer l’hiver, et que de nombreux individus peuvent se rassembler à l’intérieur des murs si l’ouverture est suffisamment grande. Dans les maisons, les regroupements hivernaux peuvent réunir des centaines, voire des milliers d’individus. Retenez que la Coccinelle asiatique entre en dormance pendant les mois les plus frais, mais se déplace dès que la température atteint environ 10 °C.
Des œufs à l’adulte
À la ponte, les œufs sont ovales, jaune pâle et longs de 1,2 millimètre. Les œufs foncent progressivement, puis deviennent gris-noir environ 24 heures avant l’éclosion. La larve mesure de 1,9 à 2,1 mm au premier stade et peut atteindre de 7,5 à 10,7 mm au quatrième stade, parfois moins. Les larves portent de nombreux spicules dont la fonction reste inconnue. La chrysalide reste fixée à une feuille ou à une branchette, exposée au soleil, aux intempéries et aux prédateurs. Une nourriture abondante en pucerons accélère son développement.
Une mangeuse de pucerons aux effets contrastés
Son alimentation comprend également des psylles et des cochenilles. Elle peut manger les larves d’autres espèces de coccinelles. Elle peut entrer en concurrence avec les coccinelles indigènes. Retenez que, dans le cadre de ses importations dans les pays occidentaux pour la lutte biologique, il s’est avéré que la Coccinelle asiatique s’attaquait également aux fruits abîmés des vergers.