
Carte d’identité
- Groupe
- Insectes hémiptères
- Famille
- Cicadellidae
- Sous-ordre
- Auchenorrhyncha
Des détails pour reconnaître la cicadelle
Beaucoup de cicadelles ont des couleurs ternes, tandis que certaines espèces sont vivement colorées, au stade juvénile comme à l’âge adulte. Leurs pattes arrière sont adaptées au saut. La partie épaissie de leurs antennes est très courte et se termine par une soie. La tête porte deux ocelles, des yeux simples situés sur le dessus ou à l’avant. Les tibias arrière présentent une ou plusieurs crêtes, chacune garnie d’une rangée d’épines mobiles. Les ailes antérieures sont peu épaissies.
Une alimentation liée aux végétaux
Les cicadelles se nourrissent de la sève des plantes. Leur rostre leur permet de piquer les végétaux pour prélever cette sève. Les plantes dont elles se nourrissent comprennent des herbes, des arbustes et des arbres. Certaines cicadelles exploitent une grande diversité de plantes, alors que d’autres dépendent d’hôtes plus spécifiques. Bien qu’elles soient surtout herbivores, certaines mangent occasionnellement de petits insectes, notamment des pucerons.
Du jeune à l’adulte et des protections corporelles
Le développement mène directement du stade juvénile à l’adulte, sans passer par un stade de pupe. Les cicadelles produisent des brochosomes, qui protégeraient leur corps et surtout leurs pontes contre les prédateurs et les agents pathogènes. Les poils des pattes arrière aident à répartir sur le corps une sécrétion qui repousse l’eau et transporte des phéromones.
Des ravageurs aussi intégrés aux réseaux alimentaires
Certaines espèces de cicadelles sont des ravageurs des végétaux. Les cicadelles peuvent transmettre aux plantes des agents pathogènes tels que des virus, des phytoplasmes et des bactéries. Leurs œufs sont attaqués par de nombreux parasitoïdes. Les adultes servent de nourriture à de petits insectivores. Les cicadelles sont elles-mêmes sensibles à divers agents pathogènes, dont des virus, des bactéries et des champignons.