
Carte d’identité
- Origine
- Vénétie
- Poids
- Étalons : 700 à 900 kg
- Robe
- Le plus souvent alezan à crins lavés
Des croisements à la reconnaissance
Les premiers croisements destinés à créer ce cheval de trait commencent en 1860 au Deposito Cavalli Stalloni de Ferrare. Le croisement avec le Postier breton permet de fixer les caractéristiques recherchées, puis la race commence à se diffuser dans le nord-est de l’Italie. La race se développe jusqu’aux années 1950. Les années 1960-1970 correspondent à une période de crise pour le Trait italien. Le regain d’intérêt des années 1980 entraîne un élargissement de la base de sélection de l’élevage.
Une tête fine et des membres solides
Les sources officielles italiennes donnent une taille moyenne de 1,48 m à 1,58 m pour les femelles et de 1,52 m à 1,60 m pour les mâles. Sa tête plutôt longue et fine présente un front large et un chanfrein rectiligne. L’encolure est courte, avec une base large et un contour légèrement arrondi. Ses membres courts et solides portent des fanons à leur extrémité. Des marques blanches apparaissent fréquemment sur la tête et les membres.
Un tempérament variable selon les chevaux
Le Trait italien est généralement amical et de caractère agréable. Vous pouvez rencontrer une grande variété de caractères chez le Trait italien, certains sujets pouvant être vifs et fougueux tandis que d’autres sont calmes et dociles.
Une race suivie pour sa conservation
Depuis 1974, l’ANACAITPR assure le contrôle et l’amélioration de la race sur mandat du ministère pour les politiques agricoles. Malgré des effectifs relativement faibles, la race conserve une bonne diversité génétique. Les étalons bretons restent autorisés en croisement avec le Trait italien. En 2019, DAD-IS classe le Trait italien parmi les races locales italiennes en danger d’extinction. Pour 2018, DAD-IS indique un effectif de 5 137 Traits italiens et une tendance à la baisse. L’élevage de cette race rare se concentre surtout en Émilie et en Vénétie.