
Carte d’identité
- Origine
- Russie
- Poids
- 575 à 700 kg
- Robe
- Souvent alezan, bai ou bai-brun, parfois rouan
Des croisements avec l’Ardennais
La formation de la race commence au milieu du XIXe siècle, avec des juments locales croisées à des étalons Ardennais. Sa base est surtout constituée de chevaux ukrainiens, auxquels s’ajoutent des croisements avec l’Ardennais, le Trait belge et le Trotteur d’Orlov.
Un gabarit plus petit que celui de l’Ardennais
Le Trait russe ressemble beaucoup à l’Ardennais, tout en étant plus petit et plus lourd. La base DAD-IS donne une taille moyenne de 1,49 m pour les femelles et de 1,52 m pour les mâles. Le guide Delachaux indique pour sa part 1,50 m chez les femelles et 1,53 m chez les mâles.
Une silhouette aux membres courts
Ses oreilles sont petites. Son encolure musclée s’accompagne d’un garrot peu saillant. Il présente un poitrail large et une croupe musclée. Ses jambes courtes et puissantes se terminent par de petits pieds. La crinière et la queue sont abondantes, avec un peu de fanons sur les membres.
Des qualités recherchées pour l’élevage
Le Trait russe est réputé pour sa fertilité et sa bonne longévité. La race a été conçue pour demander un entretien simple et économique.
La puissance de traction et le lait des juments
Vous pouvez compter sur la grande puissance du Trait russe pour la traction à vocation agricole. Les juments sont également traites pour leur lait. La lactation d’une jument dure environ 200 jours.
Une diffusion au-delà de la Russie
Le Trait russe est aussi élevé en Ukraine et en Biélorussie. En 1980, un recensement couvrant toute l’URSS comptait 48 490 chevaux de cette race. Les effectifs enregistrés dans DAD-IS pour 2003 s’élevaient à 10 870 têtes. Dans son édition de 2012, l’ouvrage Equine Science classe le Trait russe parmi les races de trait peu connues à l’échelle internationale.