
Carte d’identité
- Origine
- Russie
- Aptitude
- Traction
- Poids
- Environ 700 kg ; mâles : 775 kg en moyenne
- Taille
- 1,55 à 1,65 m selon le guide Delachaux
Une race créée pour les travaux agricoles
La sélection visait à fournir un cheval de travail aux kolkhozes et aux sovkhozes de la région de Vladimir, notamment près de Iouriev-Polski, ainsi qu’aux environs d’Ivanovo et de Gavrilov Possad. Des juments de trait locales ont été croisées avec des étalons Clydesdale et des chevaux Shire pour former le Vladimir. Le Suffolk Punch, le Percheron et l’Ardennais ont également contribué à la race.
Un modèle lourd aux membres garnis de fanons
Son modèle relativement lourd laisse voir l’influence des races britanniques de traction. Sa tête allongée présente un profil convexe. Il tient habituellement sa longue encolure dans une position haute. Ses membres allongés portent une garniture abondante de fanons. Ses pieds sont larges et recouverts de fanons. Sa robe unie est surtout baie, l’alezan et le noir étant moins fréquents.
Traction, attelage et reproduction
Le Vladimir associe de l’endurance à une forte puissance de traction. Ce cheval de travail agricole est parfois utilisé dans les attelages de troïkas. Chez les juments, le poulinage survient dans 75 à 80 % des cas.
Des effectifs en forte diminution
La motorisation de l’agriculture a entraîné une chute marquée des effectifs de la race. En 1980, le recensement en URSS comptait 16 962 chevaux Vladimir. En 2003, DAD-IS recensait 650 individus, un effectif plaçant alors la race en danger d’extinction.