
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Tunisie
- Gabarit
- Moyen
- Statut
- Non menacée selon la FAO en 2007
Histoire et diffusion
Elle est apparentée au Barbarin tunisien, lui-même lié aux Barbarins du Moyen-Orient et d’Asie. Dans les années 1950 et 1960, des croisements avec la race Sarde ont entraîné une dépigmentation. Deux races italiennes en sont issues : la Barbaresca Siciliana de Sicile et la Laticauda de Calabre et de Campanie. Elle est aussi présente de part et d’autre de la frontière algéro-tunisienne, notamment dans la région algérienne d’Oued Souf.
Allure et gabarit
La coloration habituelle associe un corps blanc à une tête et des pattes brunes ou noires. Le poids indiqué est de 60 à 70 kilos pour le bélier et de 40 à 50 kilos pour la brebis. Les tailles renseignées sont de 70 cm chez le mâle et de 60 cm chez la femelle. Les mâles peuvent porter des cornes ou en être dépourvus. Les brebis ne portent pas de cornes. La race possède une laine grossière.
Des variantes de couleur
Au-delà des deux types principaux, huit autres sous-populations ont été identifiées dans la race. Une variante présente une coloration entièrement noire. Deux variantes à tête blanche portent des taches autour des yeux et du museau : le type sardi les a noires, tandis que le type sagaa les a rouges.
Des effectifs documentés
En 1991, la population déclarée en Tunisie atteignait 5 millions d’animaux. En Algérie, un effectif de 50 000 animaux a été déclaré en 1992. En 2008, la Barbarine représentait environ 60 % du cheptel ovin tunisien.