
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Île de Texel, aux Pays-Bas
- Taille
- Grande
- Statut
- Non menacé : FAO (2007), DAD-IS (2023)
Une histoire ancienne, puis une implantation française
Les origines de cette race ancienne pourraient remonter à l’époque romaine. Au XVIII siècle, les moutons de l’île sont croisés avec des races anglaises, notamment le leicester, le lincoln et le kent. Les concours et les présentations d’animaux organisés sur l’île contribuent rapidement à fixer les standards de la race. Les premières introductions du Texel en France commencent en 1933. Le livre généalogique français est ouvert en 1935.
Une toison dense et une tête dégagée
Sa peau est blanche, comme sa laine, qui forme une toison dense et bien frisée. La toison laisse la tête et les jambes découvertes. La tête présente un chanfrein plutôt large et plat, un sommet du crâne plat et un nez noir. Les petites oreilles sont légèrement relevées. Le tronc dessine une forme cylindrique, avec une croupe horizontale. Une queue assez courte, attachée haut, prolonge le corps porté par des membres solides aux onglons noirs.
Un mouton peu attaché au groupe
Le Texel manifeste moins de comportement grégaire que la plupart des moutons. Il apprécie de pâturer seul et partage souvent les pâturages avec d’autres animaux, notamment des bovins.
Des effectifs suivis et une diffusion internationale
Les effectifs de race pure sont donnés à 75 000 brebis, avec une tendance à l’augmentation. Le Texel est présent dans environ trente-cinq pays répartis entre l’Europe, les Amériques et l’Océanie. La gestion du livre généalogique français est assurée par OSON, l’organisme de sélection Ovine Nord.