
Carte d’identité
- Origine
- Pyrénées centrales
- Poids
- Brebis : 60 kg ; bélier : 80 kg
- Taille
- Brebis : 65 cm ; bélier : 80 cm
Une histoire pyrénéenne
Son nom renvoie à la ville de Tarascon-sur-Ariège. Elle s’est constituée à partir d’une population ovine qui occupait le massif pyrénéen. Sa reconnaissance comme race remonte aux années 1930. L’origine syrienne parfois avancée dans des notices de race ne repose pas sur une démonstration historique ou zootechnique.
Une toison blanche et des cornes
La laine et les zones sans laine sont blanches. La toison présente une structure serrée. La tête montre un profil très légèrement busqué. Chez le bélier, les cornes dessinent des spirales étirées. La brebis de race pure porte toujours des cornes, légèrement arrondies ou parfois en forme de guidon de vélo. La toison peu étendue laisse entièrement dégagés la tête, le bas de l’encolure, les membres et l’abdomen.
Des qualités de marche et de maternage
La Tarasconnaise est décrite comme rustique et résistante. Elle possède une bonne aptitude à la transhumance en montagne. Les brebis ont de bonnes qualités maternelles.
Les effectifs évalués en 2005
Pour 2005, le Bureau des ressources génétiques estimait la population reproductrice à 120 000 brebis. Dans cette évaluation de 2005, 15 000 brebis étaient inscrites au Livre généalogique. En 2005, le contrôle des performances concernait 10 748 brebis. Le Livre généalogique comptait 47 troupeaux inscrits dans l’évaluation de 2005. Le nombre de troupeaux inscrits au contrôle des performances était de 52 en 2005. Selon l’Institut de l’Élevage, le nombre de brebis contrôlées a rapidement augmenté jusqu’en 2000, puis a diminué dans un contexte de recul de l’élevage ovin.