
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton domestique
- Origine
- Île de Zante, Grèce
- Poids
- Bélier : jusqu’à 82 kg ; brebis : jusqu’à 75 kg
- Statut
- FAO : en danger mais maintenue (2023)
Une race nommée d’après son île
Le nom de la race vient de celui de son île d’origine. Elle descendrait de moutons locaux croisés avec la Bergamasque, une race du nord de l’Italie. Des études génétiques ont établi une proximité d’origine avec l’Agriniou, autre race ovine de l’ouest de la Grèce.
Une toison blanche et une longue queue
La toison est blanche, avec parfois des taches noires sur la tête. La queue se distingue par sa longueur et sa finesse. Le bélier porte des cornes, tandis que la brebis en est dépourvue.
Un élevage extensif
Les troupeaux sont conduits selon un mode d’élevage extensif. La brebis est mise à la reproduction à l’âge d’un an. Les brebis donnent naissance à des jumeaux.
Du lait pour un fromage local
Une brebis peut produire en moyenne 225 kg de lait au cours de sa lactation. Le lait sert à fabriquer le Dopio, un fromage local parfois nommé Ladotyri.
Un recul suivi d’une reprise des effectifs
Depuis le milieu du XXe siècle, les effectifs ont fortement reculé avec l’évolution des techniques d’élevage et l’exode rural. Au début des années 1990, la race ne comptait que 500 individus et se trouvait en danger critique d’extinction. Une politique de conservation lancée au début du XXIe siècle a été suivie d’une hausse des effectifs, jusqu’à un millier d’animaux.