
Carte d’identité
- Origine
- Nouvelle-Angleterre, États-Unis
- Aptitude
- Production laitière
- Robe
- Pie noire, plus rarement rouge
- Cornes
- Présentes
- Statut
- En danger selon la FAO en 2007
Une lignée conservée dans le Vermont
La race a pris naissance dans le comté de Bennington, au Vermont. Ses ancêtres étaient des bovins à ligne dorsale ou à flancs colorés, autrefois répandus en Nouvelle-Angleterre. À partir de 1912, la famille Randall a maintenu un troupeau largement à l’écart des croisements extérieurs dans sa ferme du comté de Bennington. Des croisements avec les Guernsey également détenues par la famille ont peut-être eu lieu. Après l’arrêt de l’activité laitière familiale, l’ensemble du troupeau est resté au pâturage pendant environ quinze ans.
Des marques qui varient selon les animaux
La ligne du dos et le ventre sont blancs. Les flancs peuvent être couverts de grandes plages sombres ou d’un mouchetage noir, bleu ou rouge, avec parfois beaucoup de blanc. Les muqueuses présentent une pigmentation noire. La silhouette se distingue par une allure fine.
Une place dans les petites fermes herbagères
La Randall est adaptée aux systèmes d’élevage extensifs ou nécessitant peu d’intrants. Historiquement, les petites fermes fondées sur les fourrages et les exploitations de subsistance ont constitué son milieu le plus approprié. Son élevage laitier se pratique en petits troupeaux pour la vente directe.
Une sauvegarde engagée sur plusieurs décennies
L’avenir de la race a été menacé en 1985. Un rattachement à la race lineback a été envisagé avant que des personnes ne choisissent de préserver la Randall. Le livre généalogique a été ouvert en 2001 pour soutenir la sauvegarde de la race et gérer sa consanguinité. Une association de race a été créée en 2005. En 2015, l’effectif total dépassait 500 animaux.