
Carte d’identité
- Type
- Abri fabriqué pour les insectes
- Lieux
- Potager et verger
- Configuration
- Pour une seule espèce ou plusieurs
Concevoir les abris selon leurs occupants
Privilégiez de petits nichoirs séparés, chacun consacré à une seule espèce, plutôt qu’un grand hôtel collectif. Choisissez pour chaque espèce une zone adaptée à son alimentation, à sa reproduction, à son mode de vie et à ses besoins climatiques. Un abri installé dans un espace sans fleurs offre un gîte aux pollinisateurs sans leur fournir de nourriture. La préservation des abris naturels est préférable à la mise en place de nichoirs. Pour aider les insectes, conservez des zones de prairie fleurie et des massifs de plantes indigènes, surtout non horticoles.
Choisir les matériaux selon les espèces
Pour les osmies, prévoyez du bois sec percé de trous. Les abris destinés aux mégachiles peuvent utiliser des roseaux, des bambous ou d’autres tiges creuses. Un pot de fleurs retourné et rempli de foin ou de fibres de bois sert d’abri aux perce-oreilles. Pour les coccinelles, vous pouvez prévoir des planchettes séparées par des ardoises. Les abris pour carabes peuvent contenir de la mousse, des branches en décomposition et des écorces. Une boîte rouge garnie de fibres d’emballage et de paille, avec quelques ouvertures en fente, fait partie des dispositifs proposés pour les chrysopes.
Installer et entretenir les refuges
Dans l’hémisphère Nord, un nichoir à abeilles peut être placé dans un endroit chaud et abrité, comme un mur ou une haie orientés au sud. Les insectes dépendent de la chaleur de leur environnement pour mener leurs activités. La paille utilisée dans l’abri est à renouveler tous les deux ans. Les pommes de pin utilisées comme garniture sont à remplacer tous les cinq à six ans.
Comprendre les occupants et les usages
Les abeilles solitaires et les guêpes solitaires utilisent de nombreux hôtels à insectes comme sites de nidification. Les nichoirs à osmies, principalement destinés à la pollinisation, sont généralement occupés rapidement. Près des arbres fruitiers, les perce-oreilles mangent les pucerons susceptibles de perturber la croissance des fruits. Les chrysopes, les coccinelles et les carabes apprécient également les pommes de pin maintenues par un grillage. L’adéquation des compartiments à fentes verticales proposés pour les papillons reste discutée.