
Carte d’identité
- Usage
- Relier une machine agricole au tracteur
- Parties
- Trois bras mobiles
- Brevet
- 1926, en Grande-Bretagne
Les pièces et les fixations
Le dispositif associe le circuit hydraulique du tracteur, les points d’accrochage, les bras de levage et les stabilisateurs. Les deux bras extérieurs sont actionnés par l’hydraulique pour lever, abaisser et incliner l’outil. Le bras central, aussi appelé bras supérieur, barre de poussée ou troisième point, n’est généralement pas actionné par l’hydraulique, même si sa longueur peut parfois être réglée par ce moyen. À l’extrémité de chaque bras, un trou accueille une boule pivotante dans laquelle vient s’emboîter une broche de l’outil. Des goupilles placées au bout des tenons assurent le verrouillage des fixations.
Comment le relevage est régulé
Vous disposez généralement de plusieurs paramètres de réglage pour commander les bras de levage, notamment le contrôle d’effort ou de position et la vitesse de descente des outils. Une console déformable faisant ressort peut modifier la position des bras inférieurs en fonction de l’effort de traction. La régulation, entièrement hydromécanique dans le dispositif de Harry Ferguson, est aujourd’hui généralement informatisée. Dans les systèmes avancés, l’augmentation de l’effort détecté sur le bras supérieur provoque une légère remontée des bras, tandis que sa diminution entraîne leur abaissement.
Le poids de l’outil et l’adhérence
L’attelage transfère le poids et l’effort de l’outil vers les roues arrière du tracteur. Ce report de poids améliore l’adhérence des roues arrière. Le gain d’adhérence a représenté un progrès notable pour les tracteurs légers à deux roues motrices. Cet avantage est moins marqué pour les tracteurs actuels à quatre roues motrices dotés de lourdes masses avant, qui tirent aussi plus souvent des outils semi-portés.
Du développement à la standardisation
Vous pouvez attribuer à Harry Ferguson le mérite d’avoir compris l’importance d’une fixation rigide de la charrue au tracteur, réglable pendant le travail, mais non celui d’avoir inventé le dispositif. Avant les années 1960, les constructeurs disposaient chacun de leur propre système d’accrochage des outils. Aujourd’hui, presque tous les constructeurs ont adopté une forme standardisée de l’attelage trois points.
Les catégories et leurs différences
Les attelages se répartissent en cinq tailles, appelées catégories. Les catégories supérieures possèdent des bras de relevage plus robustes et des broches de fixation plus grandes. Les dimensions du triangle d’attelage et la distance de la prise de force changent selon la catégorie. Les versions étroites, désignées par la lettre N, combinent la taille des broches d’une catégorie avec l’écartement de la catégorie immédiatement inférieure.