
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Passer domesticus
- Famille
- Passeridae
- Taille
- 15 cm de longueur
- Envergure
- 25 cm
- Poids
- 30 g en moyenne
- Activité
- Pendant la journée
Les détails à observer
Chez le mâle, vous pouvez repérer une bavette noire et une calotte grise qui se prolonge par une tache rousse à la nuque. Les femelles et les jeunes portent un plumage pâle, dans des tons bruns et gris. Sa grosse tête arrondie porte un bec court, robuste et conique. Au sol, vous le verrez presque toujours avancer par petits sauts sur ses deux pattes.
Un voisin des maisons et des fermes
Il fréquente les abords des habitations humaines, aussi bien dans les villes qu’à la campagne. Les villages agricoles et les fermes d’élevage ou de volailles comptent parmi les milieux qui lui conviennent le mieux. Il évite généralement les grandes forêts, les prairies et les déserts lorsqu’ils sont éloignés des habitations.
Des graines et des insectes au menu
L’adulte mange surtout des graines de céréales et d’herbes sauvages, tout en adaptant son alimentation aux ressources disponibles. Lorsque plusieurs graines sont disponibles, sa préférence va à l’avoine et au blé. Les insectes qu’il consomme comprennent notamment des coléoptères, des chenilles, des diptères et des pucerons. Son alimentation comprend aussi des baies, des fruits et des bourgeons.
Du nid aux premières sorties
On trouve souvent son nid sous les avant-toits ou les chéneaux, ainsi que dans divers emplacements creux des maisons. La femelle dépose de trois à huit œufs dans le nid. Les deux parents participent à la couvaison, qui dure de 14 à 17 jours. Au nid, les oisillons sont principalement nourris d’insectes durant une quinzaine de jours après l’éclosion. Un couple peut mener à bien trois nichées au cours d’une saison.
Un oiseau répandu, des populations en recul
L’Union internationale pour la conservation de la nature classe l’espèce dans la catégorie « préoccupation mineure ». Dans certaines agglomérations, ses effectifs ont baissé avec l’urbanisme moderne, qui réduit les cavités et les matériaux végétaux nécessaires au nid. Dans certaines régions rurales, son déclin est lié au recul de la biodiversité provoqué par l’usage des pesticides.