
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Aquilegia vulgaris
- Famille
- Renonculacées
- Type
- Plante herbacée vivace
- Hauteur
- Tiges aériennes de 50 cm à 90 cm
Des fleurs penchées et des feuilles découpées
Vous pouvez repérer ses feuilles divisées, vert pâle et couvertes d’un duvet. Les pétales prennent la forme de cornets prolongés à l’arrière par un éperon recourbé. Chez l’ancolie commune à l’état sauvage, les fleurs sont tournées vers le bas et mesurent entre 30 mm et 60 mm de diamètre. Les fruits sont des follicules dont la longueur va de 15 mm à 25 mm. Les graines présentent une surface brillante.
Une plante européenne aussi présente ailleurs
Le référentiel botanique de Kew la considère comme indigène en France continentale et en Corse. Son habitat type correspond aux ourlets végétaux d’Europe moyenne sur des sols basiques. En Amérique du Nord, elle s’est naturalisée après s’être échappée des cultures ornementales.
La planter et l’entretenir au jardin
Dans les régions chaudes, plantez-la de préférence à mi-ombre. Dans une terre fraîche et riche, elle se ressème spontanément chaque année. Évitez de mouiller les feuilles lors de l’arrosage pour limiter l’apparition d’oïdium. Protégez les plants des limaces et des escargots, qui les apprécient.
Des fleurs visitées par les insectes
La pollinisation de l’ancolie commune est assurée par les insectes. Les éperons des fleurs contiennent du nectar que les pollinisateurs viennent chercher. Des études menées sur des populations européennes ont relevé des visites de bourdons.
Un nom latin et une longue histoire au jardin
Carl Linné lui a attribué le nom scientifique Aquilegia vulgaris dans son ouvrage Species Plantarum en 1753. L’épithète latine vulgaris signifie « commun ». Des indices archéobotaniques suggèrent qu’elle était cultivée pour l’ornement dans la Bretagne romaine au IIIe siècle de notre ère. Des formes horticoles issues de sélection étaient déjà signalées en Europe au XVIe siècle.