
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Lotus corniculatus
- Famille
- Fabacées
- Type
- Plante herbacée vivace
- Hauteur
- 5 à 40 cm
- Feuillage
- Feuilles alternes
Les détails à observer
Ses tiges anguleuses, généralement sans poils, peuvent être couchées, demi-dressées ou, le plus souvent, dressées. Chaque feuille porte trois folioles et deux stipules à la base, dont la forme et les dimensions ressemblent à celles des folioles. Les fleurs jaunes sont réunies en ombelles de 2 à 7 fleurs. La corolle mesure 15 mm de long et présente souvent des veines rouges. Les fruits sont des gousses allongées, légèrement épaisses.
Des prairies aux bois ouverts
Vous pouvez le chercher dans les pelouses, les prairies, les pâturages, les bois ouverts et les garrigues. Il recherche notamment des substrats alluvionnaires ou argileux riches en nutriments. L’espèce est courante en Europe, en Asie et en Afrique septentrionale.
Une légumineuse pour les prairies
À la ferme, le lotier est cultivé pour le pâturage, le foin et l’ensilage. Il entre dans les mélanges de semences associant graminées et légumineuses, notamment pour les prairies de longue durée à flore complexe. Son puissant pouvoir structurant sur le sol, sa bonne production de biomasse et son enrichissement du sol en azote en font un engrais vert intéressant. En Europe, il fait régulièrement partie des mélanges de fleurs sauvages.
Des fleurs et des feuilles pour les insectes
Les insectes assurent la pollinisation de ses fleurs hermaphrodites. Les bourdons sont les principaux visiteurs de ses fleurs. Ses feuilles nourrissent les chenilles de douze espèces de papillons, dont quatre azurés.
Un nom qui évoque ses gousses
Le mot « lotier » vient de « lotos », un terme par lequel les Anciens Grecs désignaient plusieurs plantes, dont celle-ci. L’adjectif « corniculé » vient de « cornu », qui signifiait corne, en référence aux gousses évoquant de petites cornes.