
Carte d’identité
- Origine
- Allier, ancienne province du Bourbonnais
- Taille
- 1,20 m à 1,35 m au garrot
- Robe
- Baie ou chocolat
- Effectifs
- 200 individus en France en 2014
Un compagnon des travaux et des déplacements
Au XIXe siècle, l’âne bourbonnais accompagnait le métayer dans les travaux agricoles et les déplacements. D’autres professions faisaient appel à lui pour acheminer leurs marchandises.
La tête et les marques de la robe
Son chanfrein est droit, avec des arcades saillantes, un contour des yeux clair et des paupières soulignées. Son front est droit et l’extrémité de son nez est gris clair. Ses longues oreilles sont dressées et attachées haut sur la tête. Une bande en croix, appelée « croix de Saint-André », marque son dos. Le ventre présente une teinte grise à gris clair. Un liseré roux est apprécié dans la description de la race.
Une silhouette aux membres solides
Le dos suit une ligne droite et présente une musculature développée. La croupe est arrondie et bien remplie. Ses membres ont une ossature solide et des articulations nettement dessinées. L’avant-bras est développé et le canon court peut porter des zébrures. Ses sabots sont larges, avec un talon marqué.
Des usages agricoles et de loisirs
Aujourd’hui, l’âne bourbonnais est utilisé pour la compagnie, la randonnée et l’attelage. Il intervient aussi dans le travail maraîcher et viticole. La médiation animale fait partie de ses usages actuels. Le lait des ânesses est également utilisé pour fabriquer des cosmétiques.
Le suivi de la race et de ses effectifs
L’Association Française de l’âne bourbonnais tient le livre généalogique et assure la promotion de la race. L’association prévoit un suivi génétique, un appui aux éleveurs et un programme d’élevage. En 2013, huit éleveurs d’ânes bourbonnais étaient en activité en France. Seulement neuf naissances ont été recensées en 2013.