
Carte d’identité
- Origine
- Pays de Galles
- Poids
- Canard : 2,5 kg ; cane : 2 kg
- Plumage
- Brun sauvage argenté
Une sélection commencée en 1949
En 1949, dans sa ferme de Criccieth, Leslie Bonnet repère une mutation de couleur parmi ses canards kaki-campbell et entreprend une sélection rigoureuse pour la fixer. Au début des années 1960, un éleveur du Lancashire sauve la race. Des œufs sont envoyés aux États-Unis vers 1968. Plusieurs canards sont ensuite importés aux États-Unis en 1981. L’évolution des couleurs et de la conformation laisse supposer que la race aurait reçu un apport de sang nouveau. Leslie Bonnet a aussi utilisé l’Arlequin gallois dans un croisement avec l’aylesbury pour créer le canard de Whalesbury.
Des couleurs différentes chez la cane et le canard
La cane porte un plumage rappelant celui de la cane colvert, avec une teinte crème-miellée et des plumes blanches, sans ligne sombre de part et d’autre de l’œil. Le mâle présente une tête bronze, un anneau blanc au cou et un plumage légèrement tacheté. Chez le mâle, vous pouvez observer des épaules et une poitrine de couleur acajou, ainsi qu’un ventre blanc. L’iris est brun. Chez les jeunes, le bec des mâles est plus foncé que celui des femelles. Une variété dorée, appréciée en Grande-Bretagne, présente des pigments brun-doré à la place des pigments noirs des plumes.
La ponte de la cane
La cane pond généralement entre 150 et 190 œufs par an. Ses œufs pèsent en moyenne 65 grammes.
Une race reconnue aux effectifs réduits
Le British Poultry Standard reconnaît l’Arlequin gallois. L’American Poultry Association a admis la race à son standard de perfection en 2001. En Amérique du Nord, ses effectifs très réduits lui valent d’être considéré comme en danger par l’American Livestock Breeds Conservancy.