
Carte d’identité
- Origine
- Suède
- Poids du mâle
- 3 à 4 kg
- Poids de la cane
- 2,5 à 3,5 kg
- Yeux
- Iris bruns
Une histoire liée à la côte ouest suédoise
La race trouve ses origines dans des canards locaux bleus rassemblés au début du XXe siècle sur la côte ouest, entre Skanör et Göteborg. Une sélection stricte a précédé l’établissement de son premier standard en 1907. Le bleu de Suède a connu une grande popularité dans les années 1920-1930. Ses effectifs ont fortement diminué dans les années 1960, avec l’exode rural et le développement de la production en batteries. Vous pouvez noter que, dans les années 1970, un certain nombre d’animaux sont arrivés avec une descendance douteuse. Des croisements avec des canards de Pékin ont ensuite eu lieu.
Un gabarit moyen et plusieurs couleurs
Ce canard fermier présente une taille moyenne et une corpulence robuste. Le plumage peut être bleu, noir, gris perle ou blanc sale, mais le standard britannique ne reconnaît que la variété bleue à bavette. Certaines plumes des ailes peuvent être blanches. Les tarses du mâle associent l’orange et le noir. Chez la femelle, les tarses présentent une coloration bleu-brun. Les sexes se distinguent par le bec, jaune verdâtre clair chez le mâle et vert bleuâtre foncé ou noirâtre chez la cane.
Une population très réduite
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture considère la race comme étant en danger très critique. La population signalée dans son pays d’origine compte moins de 200 sujets. Quelques individus sont également signalés en Irlande et aux États-Unis. L’American Livestock Breeds Conservancy lui attribue un statut critique.