
Carte d’identité
- Origine
- Perche
- Poids
- 500 à 1200 kg
- Robe
- Grise ou noire
- Caractère
- Docile
Du cheval de diligence au registre de race
La légende lui prête des ancêtres arabes amenés dans le Perche, mais son origine tiendrait plus vraisemblablement à la sélection menée par les éleveurs au XIX siècle. D’abord sélectionné pour tirer rapidement des véhicules au trot, il reçoit le surnom de « diligencier ». Après un emploi massif par les postes et la compagnie des omnibus, ses usages changent avec l’arrivée du chemin de fer. Son registre généalogique français ouvre en 1883 sous l’impulsion des Américains. Il accompagne la conquête de l’Ouest avant d’être employé pendant la Première Guerre mondiale.
Un profil droit ou camus
Sa tête présente un profil rectiligne ou camus. Ses pieds sont larges et solides, avec peu de fanons.
Du labour à l’attelage de loisir
Au travail agricole et au labour, il a été amené à tirer des charges toujours plus lourdes, au pas comme au trot. Il retrouve une place dans l’attelage de loisir et les travaux de débardage.
Un élevage qui évolue
En 1966, son registre intègre ceux d’autres races françaises de chevaux de trait. L’élevage reprend aux États-Unis dès les années 1960, tandis que le regain français attend les années 1990. Depuis les années 2000, les éleveurs français croisent leurs chevaux avec des étalons américains pour obtenir un modèle plus léger et plus sportif.
Une race répandue aux effectifs dispersés
Ses exportations en ont fait l’une des races de trait les plus répandues, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le recensement mondial de 2009 comptait 20 000 chevaux de cette race.