
Carte d’identité
- Morphologie
- Cheval de trait
- Origine
- Pologne
- Robe
- Généralement sombre
Des croisements au registre généalogique
Les débuts de la race se situent dans la première moitié du XIXe siècle, en Ermeland, en Powisle et en Pomorze Gdanskie. Des juments locales ont été croisées avec des étalons de trait à sang froid, notamment ardennais, belges, rhénans, danois et bretons. Le Sztumski se constitue comme race au début du XXe siècle. Son registre généalogique voit le jour en 1964. Ce registre comprend une section pour les chevaux nés en Pologne et une autre pour ceux d’origine étrangère. Les études de lignées des années 1980 distinguent le Sztumski du Sokólski, deux populations ensuite dotées de registres séparés et reconnues comme races distinctes.
Un gabarit de cheval de trait
DAD-IS indique une taille moyenne de 1,59 m pour les femelles et de 1,62 m pour les mâles. D’après DAD-IS, vous pouvez retenir un poids moyen de 850 kg pour les femelles et de 1 000 kg pour les mâles.
Une parenté marquée par l’Ardennais
Le Sztumski et le Sokólski forment les deux grands types du Trait polonais. La sélection menée au début du XXIe siècle a accentué la distinction entre ces deux types. Selon les analyses génétiques publiées en 2019, l’Ardennais est son principal ancêtre et représente 43,67 % de son bagage génétique. Le Trait belge vient au deuxième rang de ses ancêtres, avec une contribution génétique de 18,32 %.
La sauvegarde et l’évolution des effectifs
Les premières études de conservation commencent en 2008 pour restaurer la population et mieux connaître les caractéristiques de la race. Un programme de conservation lancé en 2014 a intégré 1 129 chevaux. En 2015, la population était estimée entre 1 700 et 1 900 têtes. En 2021, les effectifs avaient augmenté pour atteindre entre 4 000 et 4 500 têtes.