
Carte d’identité
- Espèce
- Mouton
- Origine
- Nouvelle-Zélande
- Taille
- Moyenne à grande
- Cornes
- Absentes
Des croisements aux premiers registres
James Little entreprend le développement de la race à partir de 1882 dans l’île du Sud, en croisant des mérinos avec des Lincoln à laine longue. À la même époque, William Davidson croise des béliers Lincoln avec des brebis mérinos à laine moyenne au domaine de The Levels, dans le South Canterbury, et ces animaux constituent la souche fondatrice du Corriedale. Une association consacrée à la race voit le jour en 1910. Le premier livre généalogique de la race est publié en Nouvelle-Zélande en 1924. En Australie, un livre généalogique est établi dès 1922.
Une face blanche et des extrémités foncées
Les brebis adultes pèsent généralement de 65 à 75 kg, tandis que les béliers adultes atteignent de 85 à 105 kg. La face et la toison sont toutes deux blanches. Les sabots et la peau des naseaux présentent une coloration foncée.
Une laine destinée à plusieurs usages
La toison d’une brebis pèse environ 5 à 7 kg. Les fibres mesurent entre 150 et 180 mm de longueur. Le diamètre des fibres se situe entre 25 et 32 μm. Cette laine entre dans la fabrication de couvertures, de tapis, d’uniformes militaires, de fils à tricoter, de tweeds et de laines peignées.
Une diffusion sur plusieurs continents
La race a été exportée vers l’Australie et vers de nombreux pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des deux Amériques. En 2021, le Corriedale était signalé dans vingt-cinq pays.
Des effectifs importants, à lire avec leurs dates
La population mondiale était estimée à un peu plus de 5 millions d’animaux en 2021. L’Uruguay déclarait environ 2,75 millions de Corriedale en 2021. En 2021, le Chili et le Pérou déclaraient chacun nettement plus d’un million d’animaux. La race était classée comme non menacée par la FAO en 2007 et par DAD-IS en 2021.