
Carte d’identité
- Origine
- Rhône-Alpes
- Taille
- Moyenne
- Robe
- Toison blanche
- Poids
- Brebis : environ 65 kg
Une race sauvée dans son berceau
Originaire du Bas-Dauphiné, la Grivette y est déjà répandue au début du XXe siècle. Dans les années 1960, quelques éleveurs, dont la famille Fournier, contribuent à sauver la race. Un livre généalogique est créé à la suite de ce sauvetage. Des croisements avec la Rava sont alors réalisés pour retrouver la rusticité de la Grivette. La relance de la race passe notamment par les petites exploitations de la Loire et du Rhône, puis ses effectifs augmentent.
Une tête tachetée et sans cornes
Vous pouvez retenir que les béliers de race Grivette pèsent 150 kg. La tête reste dépourvue de laine. Des taches brun-noir marquent la tête. Les membres sont également nus. Les membres présentent les mêmes pigmentations que la tête. Ni les mâles ni les femelles ne portent de cornes.
Des brebis attentives à leurs agneaux
Les mères ont un bon instinct maternel et prennent soin de leurs agneaux. Les brebis sont décrites comme assez dociles.
Une sauvegarde organisée au fil des années
Un schéma de sélection est instauré en 1981. La gestion du schéma de sélection relève de l’UPRA Races Ovines des Massifs. Une section consacrée à la Grivette est créée au sein de cette UPRA en 1993. Deux associations ont auparavant géré la race : l’Association Grivette, fondée en 1982, et l’association pour la défense et la promotion de la Grivette de l’Isère, fondée en 1984. Leur fusion en 1988 donne naissance à l’Union des producteurs de la race Grivette. La base de sélection décrite rassemble 37 troupeaux suivis au contrôle de performance, soit 7 500 brebis.