
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Australie et États-Unis
- Robe
- Rouge acajou, tête, pattes et ventre blancs
Deux foyers de création
En Australie, le développement du Braford commence dans le Queensland à partir de 1946. Aux États-Unis, sa création débute en Floride à partir de 1947. En Floride, des taureaux hereford sont introduits dans un troupeau de brahmanes pour améliorer sa productivité. Le croisement de mâles de première génération avec des femelles brahmanes donne la descendance à l’origine du Braford.
Des cornes différentes selon le sexe
Les mâles portent des cornes droites orientées vers le bas. Chez les vaches, les cornes dessinent un croissant tourné vers le haut. Le Braford ne présente ni la bosse ni les grandes oreilles des zébus. Sa peau est plus lâche que celle des bovins européens.
Les registres et les proportions du croisement
Deux associations d’éleveurs concurrentes ouvrent chacune leur registre généalogique dans les années 1970 et 80. En 1994, les associations se réunissent et leurs registres sont fusionnés. La race est désormais stabilisée autour de 3/8 de brahmane et de 5/8 d’hereford. Le registre généalogique autorise 5 % de variation afin de tenir compte des différences locales de climat et de sol.
Une diffusion depuis l’Australie et la Floride
En Australie, le Braford est aussi présent en Nouvelle-Galles du Sud. Des Braford ont été introduits dans des pays d’Asie depuis l’Australie. Depuis la Floride, la race s’est étendue à tous les États du littoral du Golfe du Mexique. Cette diffusion s’est poursuivie dans de nombreux pays au climat tropical humide.