
Carte d’identité
- Origine
- Pays de la Loire
- Gabarit
- Taille moyenne
- Poids
- 650 kg
- Statut
- Race préservée, diffusion locale
Une histoire entre Loire et Bretagne
Son aire d’élevage s’étend dans le sud de la Bretagne, de l’estuaire de la Loire à Vannes. M. de Francourt mentionne la race dès 1789 dans ses Observations sur la population des bestiaux et leurs différentes espèces. Les effectifs comptaient 150 000 bêtes en 1900, puis 170 000 bêtes en 1946. La population a ensuite chuté à 600 en 1973, puis à 50 en 1985. À l’origine, la Nantaise était élevée pour sa force de travail.
Une robe claire et un mufle sombre
Sa robe présente des nuances allant du froment au gris clair. Le mufle noir est bordé de clair, tandis que le contour des yeux est plus sombre. Les oreilles sont claires et l’avant du corps peut être légèrement charbonné. Le taureau présente une teinte gris-brun, plus foncée que celle de la vache. La taille indiquée pour la race est de 138 cm au garrot.
Un tempérament apprécié au travail
Sa docilité et son endurance au travail étaient appréciées lorsqu’elle servait d’animal de travail. Elle possède une ossature solide et de bons aplombs.
Des effectifs remontés grâce à la sauvegarde
Un livre généalogique a été ouvert en 1988 et un plan de sauvegarde a été engagé. En 2005, le nombre atteint 550 et 90 % des vaches se reproduisent en race pure. En 2010, la population atteint 900 vaches réparties dans 97 élevages. Les mesures de maintien comprennent un recensement des reproducteurs. La sauvegarde passe aussi par la sélection des meilleures vaches pouvant devenir mères à taureaux. Vous retrouvez parmi les moyens de maintien de la race la collecte de sperme sur les mâles les plus représentatifs et éloignés génétiquement, ainsi qu’une aide aux éleveurs pour choisir les mâles.