
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Tropaeolum tuberosum
- Famille
- Tropaeolaceae
- Type
- Vivace herbacée grimpante
- Hauteur
- 2 à 4 m
- Floraison
- En général en été et en automne, en zone tempérée
La reconnaître au feuillage et aux fleurs
Les feuilles sont peltées, avec un contour arrondi découpé en cinq lobes. Vous pouvez distinguer les sépales rouge orangé des pétales jaune vif.
Une culture adaptée aux conditions difficiles
Cette plante convient à l’agriculture de subsistance en haute altitude. Elle pousse vigoureusement dans les sols pauvres, même lorsque des mauvaises herbes sont présentes. Sa culture peut donner des rendements élevés. Bien que domestiquée, elle peut se maintenir dans la végétation sauvage grâce à sa croissance vigoureuse et à sa robustesse. En Colombie, elle est plantée en compagnie des pommes de terre pour repousser les ravageurs.
Des tubercules à cuisiner
Dans les Andes, notamment au Pérou et en Bolivie, ses tubercules sont consommés comme légumes, cuits ou rôtis. Le tubercule cru a une saveur piquante qui disparaît à la cuisson. Les tubercules rôtis dans des fours traditionnels en terre, construits dans les champs lors de la récolte, sont considérés comme un mets apprécié. Ajoutez les tubercules crus finement râpés à une salade pour lui apporter du piquant et du croquant.
Des noms andins et une histoire européenne
Les noms mashua et mashwa sont employés au Pérou et en Équateur. Elle porte aussi le nom añu au Pérou et en Bolivie, et nabo dans le Boyacá, en Colombie. Vers 1850, elle a été introduite en Europe pour remplacer la pomme de terre touchée par le mildiou, notamment pendant la famine irlandaise. Sa culture européenne a presque disparu lorsque les agriculteurs ont appris à protéger leurs pommes de terre.