
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Prunus avium
- Famille
- Rosaceae
- Type
- Arbre
- Hauteur
- 15 à 25 m
- Feuillage
- Caduc
Des feuilles dentées et des bouquets blancs
Vous pouvez observer que l’écorce fine a tendance à se détacher en lanières horizontales. Les feuilles elliptiques sont disposées alternativement sur les rameaux et présentent un bord doublement denté. Deux glandes rouges se trouvent sur le pétiole, à la base du limbe. Les fleurs blanches, portées par des pédoncules, forment de petits bouquets sur les côtés des rameaux. Chez l’arbre adulte, la cime devient arrondie et les extrémités des branches retombent légèrement.
Un arbre de forêt exigeant en lumière
Le merisier pousse spontanément dans toute l’Europe, dans le Caucase et en Asie occidentale. Il demande beaucoup de lumière. Pour s’épanouir, il a besoin d’une ambiance et d’un microclimat forestiers. Si vous choisissez un emplacement, un sol riche en humus, basique à légèrement acide, lui convient.
Des fruits, un porte-greffe et du bois
Le merisier sert de porte-greffe pour des arbres fruitiers. Son bois est recherché pour fabriquer des meubles, en massif comme en placage. Il est aussi fréquemment cultivé comme arbre d’ornement.
Des pollinisateurs aux mangeurs de merises
La fécondation nécessite le pollen d’un autre individu, transporté par les insectes pollinisateurs. Les oiseaux et les mammifères qui mangent les fruits dispersent les graines dans leurs déjections. Certains rongeurs et quelques oiseaux, notamment le gros-bec, cassent les noyaux pour manger l’amande qu’ils renferment.
Un cerisier sauvage connu depuis la préhistoire
Le nom latin Prunus avium signifie « cerisier des oiseaux ». Des noyaux retrouvés en Europe centrale attestent la récolte des merises sauvages au Néolithique et à l’âge du bronze, avant leur mise en culture. Avec le cerisier acide, le merisier fait partie des deux espèces sauvages à l’origine des variétés de cerisiers aujourd’hui cultivées.