
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Prunus spinosa
- Famille
- Rosacées
- Type
- Buisson ou arbuste
- Hauteur
- De 0,50 à 6 mètres
- Feuillage
- Caduc
- Floraison
- En général, en mars-avril
Le reconnaître au fil des observations
Vous pouvez repérer ses rameaux très épineux à leur écorce noirâtre. Les feuilles, oblongues ou en forme de lance, présentent un bord finement denté et une base en coin. Les fleurs blanches précèdent les feuilles et apparaissent uniquement sur les tiges non taillées l’année précédente. Les fruits violets à noirâtres, couverts de pruine, mesurent de 6 à 15 mm de diamètre et renferment un seul noyau.
Où il pousse
Son aire s’étend de l’Europe de l’Ouest à l’Asie Mineure et au Caucase, ainsi que du nord du Maghreb au sud de la péninsule scandinave. Il peut rapidement coloniser les friches et certaines pâtures abandonnées.
Au jardin et à la ferme
Multipliez-le par semis ou à partir de ses drageons. Ses drageons à croissance rapide servent à consolider les terrains en pente. Il peut servir de porte-greffe au prunier, au pêcher et à l’abricotier.
Des fleurs et des fruits pour la faune
Ses fleurs sont mellifères et leur pollinisation est assurée par les insectes. Les fruits attirent notamment les grives, les merles et le muscardin. Le prunellier est la principale plante hôte de la chenille de la thècle du bouleau.
Son nom et ses usages anciens
La graphie « prunelier » est également admise depuis les rectifications orthographiques de 1990. Le terme latin spinosa fait référence aux pousses pointues et épineuses caractéristiques de l’espèce. Son bois très dur a servi à la marqueterie, à la fabrication de jouets et à celle de cannes appelées bâtons d’épines.