
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Alopecurus myosuroides
- Famille
- Poaceae
- Type
- Plante herbacée annuelle
- Hauteur
- 30 à 60 cm
- Floraison
- En général du printemps à l’été, entre avril et août
Les détails pour le reconnaître
Les tiges se dressent, souvent après une base couchée qui se redresse. Vous pouvez observer des feuilles vertes dont le limbe est assez large, relativement court et terminé en pointe aiguë. La gaine qui entoure la tige est lisse, de couleur verte à violacée. Les inflorescences ressemblent à des épis cylindriques de 10 à 12 cm de long, amincis à leurs deux extrémités. Les fleurs sont vertes, avec souvent une nuance violacée. La semence comprend un caryopse enveloppé de deux glumes à courts cils, soudées jusqu’à mi-hauteur.
Une plante surtout présente en plaine
Le vulpin des champs pousse principalement en plaine. Vous trouvez dans son aire d’origine les régions tempérées de l’Ancien Monde : l’Europe, y compris les îles Britanniques, l’Afrique du Nord, l’Asie occidentale et centrale, de la Turquie à l’Afghanistan, et le sous-continent indien. L’espèce s’est naturalisée sur tous les continents, notamment en Amérique du Nord où elle est considérée comme envahissante. En France, la liste rouge nationale la classe dans la catégorie LC, dite de préoccupation mineure.
Du fourrage aux cultures de céréales
Le vulpin des champs est cultivé pour le fourrage dans les prairies naturelles et artificielles. Comme plante fourragère, il est moins apprécié que le vulpin des prés. Dans les cultures d’hiver, notamment de céréales, on rencontre cette mauvaise herbe envahissante, qui se reproduit essentiellement par ses graines très abondantes, arrivant à maturité bien avant celles des céréales.
Des noms inspirés par sa silhouette
Le nom de genre Alopecurus évoque une « queue de renard ». L’épithète myosuroides signifie « en forme de queue de souris ». Son surnom de « trompe-bonhomme » vient de sa ressemblance avec les plants de céréales avant la floraison.