
Carte d’identité
- Espèce
- Âne
- Origine
- Sardaigne, Italie
- Robe
- Entièrement blanche
- Statut
- Race décrite comme vulnérable
Des origines encore discutées
Une hypothèse le fait descendre de l’âne blanc d’Égypte, que le duc de l’Asinara aurait importé au XIX siècle. Selon une légende, ces ânes seraient arrivés sur l’île à la suite d’un naufrage. L’hypothèse jugée la plus probable est celle d’une origine locale, à partir d’ânes gris chez lesquels l’albinisme serait apparu. Certains témoignages oraux récents vous indiquent la présence d’ânes blancs sur l’île depuis la fin du XIX siècle, qui auraient été abandonnés par les habitants lors de leur installation à Stintino en 1885, à la suite de la transformation de l’île en lazaret et en prison.
Une tête anguleuse et un dos long
Sa tête présente une forme quadrangulaire et un profil droit. Le bout de son nez est rose, tandis que ses yeux sont bleus. Son garrot est discret et son dos long se creuse légèrement. La croupe est courte, avec une légère inclinaison. Le poitrail présente une largeur assez marquée. Son thorax est étroit et bas.
Des membres robustes
Ses membres sont solides, avec des articulations épaisses et larges. L’alignement de ses membres présente des aplombs réguliers.
Un suivi pour préserver la race
Depuis 1990, l’Association des Éleveurs italiens (AIA) suit le développement de la race sous la supervision de l’université de Sassari. Les ânes bénéficient d’une protection et de plusieurs mesures de conservation dans le parc national de l’Asinara.