
Carte d’identité
- Espèce
- Âne
- Taille
- De 1,20 m à 1,35 m au garrot
- Robe
- Bai foncé à bai-brun
Un berceau dans le nord-est du Portugal
Son nom vient de la Terre de Miranda, dans le nord-est du Portugal. Son origine est plus précisément située dans la commune de Miranda do Douro. La reconnaissance de la race remonte à 1999, à la suite des recherches de l’ingénieur Luisa Samões pour le parc naturel du Douro. La Communauté européenne a également reconnu la race.
Un poil abondant et de grandes oreilles
Son pelage long et épais est particulièrement fourni sur les flancs. Vous reconnaîtrez l’âne de Miranda à sa tête volumineuse, à son museau court et au bout blanc de son nez. Ses lèvres sont épaisses et un cercle blanc entoure ses yeux. Ses grandes oreilles, larges à la base et arrondies aux pointes, sont garnies à l’intérieur de longs poils abondants. Son encolure est courte et épaisse. Son dos court et musclé présente une ligne presque horizontale.
Du travail agricole à la randonnée
Dans sa région, il participe au labour des terres arides et au transport de charges lourdes. L’âne de Miranda est aussi utilisé pour la randonnée. La motorisation a entraîné un déclin limité de la race, car les petites parcelles difficiles d’accès et la faible production agricole maintiennent le recours à l’âne.
Une race suivie par l’APEGA
L’APEGA, association pour l’étude et la protection des troupeaux asiniens, est l’association nationale chargée de la race. Fondée en 2001, cette association assure la promotion de la race, sa valorisation et la gestion de son livre généalogique. Elle veille au respect du standard et à la pérennité de la race. L’élevage reste très présent dans le nord-est du Portugal, son berceau d’origine. En 2003, la population était estimée à 1 000 femelles et à 40 baudets reproducteurs. En 2005, le livre généalogique recensait 1 200 animaux.